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Logo de l'association : Les randonneurs de Saint-Prest

Coin lecture

Et n'hésitez pas à nous faire part des romans ou essais sur la randonnée que vous aimez

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"Randonner vers Compostelle pour se retrouver, beaucoup l'ont fait. Et si ce chemin pouvait aider des adolescents en difficulté ? Marcher pour s'en sortir, c'est la solution de la dernière chance proposée par l'association Seuil à des jeunes égarés, désocialisés, embourbés dans des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse. Véritable alternative à l'incarcération, cette ultime main tendue est une opportunité de se réinsérer dans la société. En binôme, l'adolescent et l'adulte qui l'accompagne s'engagent dans une marche thérapeutique, une parenthèse pour dépasser ses limites, ouvrir son horizon et faire confiance. Un défi s'impose à eux : parcourir près de 2000 kilomètres, sac au dos, pendant près de trois mois, par tous les temps et en toutes saisons, dans un pays étranger, sans musique, ni téléphone ou Internet. Un compagnonnage, une aventure vers la résilience". (Source 4° de couverture)

Ce livre est à l'origine du film sorti en 2026

"Compostelle" avec Audrey Lamy et Julien Le Berre

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"Amateur de suspense et de grands espaces, ce polar est fait pour vous".

La voix du Nord

"Anna est retrouvée en hypothermie dans le parc sauvage du Sarek, des marques de strangulation et des contusions sur tout le corps. Que s'est-il donc passé lors de sa randonnée dans ce massif montagneux du nord de la Suède ? Et où sont passés ses compagnons de marche, Henrik, Milena et Jacob ? Aura-t-elle la force de raconter aux policiers ce qui est vraiment arrivé ? Sarek est un huis clos puissant dans un décor d'une grande sauvagerie". (Source : 4° de couverture)

Présentation du livre Les chemins noirs aux randonneurs de Saint-Prest

Du 24 août au 8 novembre 2015, après un grave accident, Sylvain Tesson entreprend la traversée à pied de la France. Il commence son périple dans le Mercantour pour l'achever sur les côtes du Cotentin. Le voyageur se donne comme objectif de traverser à pied son pays en évitant dans la mesure du possible les zones urbaines, périurbaines d'une France remodelée depuis les dernières décennies. Il choisit en conséquence un itinéraire qui le conduira successivement dans les Cévennes, le Massif central, la Touraine, avant d'atteindre les plages de Normandie. Ce voyage est l'occasion de redécouvrir ce que l'auteur appelle les chemins noirs : sentiers, pistes, traces historiques de la France rurale. Les chemins noirs vont permettre à Sylvain Tesson de recouvrer ses capacités physiques de marcheur, mais également de profiter, de jouir de l'écoulement du temps, du silence et de l'immobilité. Les chemins noirs lui permettent pour un temps d'échapper à une société mondialisée, intitulée « l'âge du flux » par l'auteur. Lors de ses pérégrinations, il est rejoint par quelques amis dont Cédric Gras et Arnaud Humann (source Wikipedia).

Présentation du livre Immortelle randonnée aux randonneurs de Saint-Prest

Jean-Christophe Rufin expose son itinéraire par le Chemin du Nord, de la frontière française à Saint-Jacques-de-Compostelle et les réflexions que cette marche lui inspire. Fabienne Pascaud, dans les colonnes de Télérama, estime notamment que « Par-delà toute spiritualité, c'est un lancinant apprentissage du vide qu'a vécu le marcheur. Et un vide qui conduit au plein. En témoignent les lumineuses réflexions — sur la religion, l'histoire, la politique même — qui ponctuent son odyssée et éclairent ici la lecture d'un éclat vif. Drôle, brillant, généreux mais sans concession, cet étonnant carnet de route ne donne qu'une envie : tenter aussi l'aventure de Compostelle, vite » (Source Wikipedia).

Présentation du livre Voyage avec un âne dans les Cévennes aux randonneurs de Saint-Prest

L'écrivain écossais relate sa randonnée entreprise en automne 1878 : la traversée des Cévennes à pied. Parti du Monastier dans la Haute-Loire et cheminant vers le sud, il traverse toute la Lozère pour atteindre douze jours après Saint-Jean-du-Gard dans le Gard, au terme d'un périple de 120 milles (environ 195 km). Son unique compagnie est l'ânesse prénommée Modestine, avec laquelle, malgré des débuts difficiles, il finit par tisser tout au long du voyage des liens affectifs forts.

Au gré des rencontres et des villages traversés, il évoque quelques épisodes marquants de la guerre des Camisards, période tourmentée dans l'histoire de cette région protestante.

Après la mort de Stevenson, le succès du livre et l’engouement pour le voyage qu'il relate se développèrent rapidement, au point qu'à l'occasion du centenaire du voyage, en 1978, un itinéraire de randonnée a été mis en place, pour permettre aux amateurs de répéter le voyage d'aussi près que possible. Cet itinéraire fut ensuite intégré au réseau des chemins de grande randonnée sous le nom de GR 70, appelé le « chemin de Stevenson » (source Wikipedia).

Présentation du livre Les chemins nous inventent aux randonneurs de Saint-Prest

« Les chemins nous inventent. Il faut laisser vivre les pas », écrit Philippe Delerm. Des années durant, accompagné de sa femme, Martine, lui griffonnant des notes, elle prenant des photos, il s'est perdu à plaisir dans la campagne normande et la vallée de la Seine. Ainsi, au gré du temps, s'est constitué ce livre. Forêts, chemins, villages aux noms charmeurs -Verneuil, Mortemer, Miserey…- sonnant à l'oreille comme un écho proustien, où passent quelquefois d'illustres souvenirs, Claude Monet à Giverny, la véritable Emma Bovary dans le véritable Yonville... Aux antipodes du tourisme pressé et des sites prioritaires, nous apprenons ici à capter les magies discrètes, la lumière d'un matin d'hiver, le chant d'une fontaine, la courbe d'une rivière. Balade, flânerie, promenade ? Plus encore : un art de vivre, une manière d'être au monde. Une philosophie, peut-être (Source Quai des livres).

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